Danyèl Waro fait vibrer Toulouse au son du maloya de la Réunion

Définir Danyèl Waro est un exercice périlleux: il est à la fois musicien, facteur instrumental, poète, chanteur, agriculteur. Mais il est aussi (surtout?) militant et défenseur de la culture créole réunionnaise et use et abuse avec génie de son arme favorite: le maloya, genre musical que les esclaves chantaient pour exprimer parfois leurs joies, souvent leurs peines et leurs souffrances.

Pour voir le panoramique du concert et écouter l'interview, cliquez ici

Sur un rythme binaire à peine habillé de quelques percussions, le maloya de Danyèl Waro propose à son public un voyage riche d'histoires, ce style d'histoires apte à nous faire découvrir l'identité de son île natale, apte à nous conter des générations d'injustices sociales.

L'interview qui vous est proposée ainsi que les visuels panoramiques ont été réalisés au Mandala, club de jazz toulousain, le 11 avril dernier. Danyèl Waro a eu la gentillesse et la patience de nous parler de maloya, de jazz, de son public et bien sûr de politique.
Il était accompagné de Loran Dalo (toumba, tanbou, roulér) et de Vincent Philéas (roulér, karkabas, tarlon, toumba, la vwa) ainsi que de Philippe Conrath organisateur de la tournée en métropole de Danyèl Waro mais aussi directeur du Festival Africolor.

Retrouvez l'intégralité de l'interview de Danièl Waro:

► L'explication du maloya

► Le maloya et la politique

► Danyèl Waro et son public

► Au sujet de l'album jazz réalisé avec Olivier Ker Ourio en 2003


En notant les commentaires pour leur pertinence, vous en facilitez la lecture. Les moins bien notés se replient d'eux-même mais peuvent s'ouvrir d'un clic. Pour pouvoir commenter et noter, merci de vous inscrire. Les commentaires sont fermés après sept jours. Pour en savoir plus, lire la charte des commentaires.

 
13H00 19/04/2008

Petite précision : le maloya est un rythme typiquement ternaire (pas binaire!).

 
9illes | Photographe
13H13 19/04/2008

Vous avez "presque tout à fait" raison !... et j'avais "presque tout à fait" tort ! Il s'agit en fait d'un mélange de rythmes binaires et de rythmes ternaires de percussions (selon Wikipédia).
En tout cas merci pour la précision.